27.09.2009
Les banquiers : des arnaqueurs en puissance ?
- La profession se décrispe et les langues se délient... un peu !
Comment ne plus se faire arnaquer par son banquier ? La question est posée par un ancien banquier qui dénonce les pratiques de "l'arnaque bancaire". Des méthodes pour le moins contestables, dignes de petits ou gros larcins...
Les banques emploieraient ces procédés à nos dépens depuis des années...
Jean-François Pissard, l'auteur de "Comment ne plus se faire arnaquer par son banquier" [Les références du livre], nous détaille les pratiques bancaires et leurs dérives, et ainsi selon lui :
- Les banques tentent régulièrement de nous faire le coup des chèques payants.
- Instituer une T.V.I., autrement dit une taxe sur la valeur inscrite sur les chèques émis par les clients ?
D'aucuns penseront que "Comment ne plus se faire arnaquer par son banquier" (Ed. Maxima) y va fort avec la profession bancaire.
À sa décharge toutefois, à la vôtre aussi, ce sont toujours les banques qui dans le passé ont engagé les hostilités; et ce sont elles qui à l'avenir le feront encore. Le mieux ne serait-il pas quand même que les banquiers consultent pour leur terrible addiction, pour devenir moins dépendants de l'argent qu'à force ils encaissent mal, et que dans le même temps ils consentent à traiter d'égale façon les gros clients et les petits clients, selon les louables principes chrétiens que l'on nous a inculqués.
Mais sans doute les banquiers ont-ils manqué les cours de catéchisme, car aujourd'hui encore ils sont toujours aussi sensas avec ceux qui sont cossus qu'ils sont sangsues avec ceux qui sont sans sous. L'Église devrait organiser des cours de rattrapage. En attendant, et cela risque d'être long, le mieux pour chacun est encore de rester sur ses gardes chaque fois qu'il côtoie un banquier et de mettre en pratique les enseignements de ce livre pour le biaiser. "
Source : [lire l'intégralité]
- Les banques françaises s'engageraient vers la transparence ?
Pour la définition des paradis fiscaux, il précise que la Fédération Bancaire Française se base "sur les listes existantes, notamment celle de l'OCDE", tout en reconnaissant "qu'aujourd'hui la liste grise est pratiquement inutilisable en raison de son étendue", tandis que "la liste noire des pays les moins coopératifs ne contient rien".
Source : [lire l'intégralité]
- Les banques ont-elles une stratégie suicidaire ?
- Un client sans-papiers dénoncé par sa banque
Les « interpellations déloyales » pratiquées à la suite d'un piège ne sont plus l'apanage de l'administration mais gagnent les entreprises privées. A l'instar de cette agence de la LCL (ex-Crédit Lyonnais) à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui le 7 août a convoqué Mamadou, Malien de 33 ans en situation irrégulière et client sans histoires depuis huit ans.
Source : [lire l'intégralité]
12:14 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Economie, Livre, Politique, Société de consommation, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : banque, banquier, finances, modem |
22.07.2009
Michel Rocard préconise une taxe carbone de 32 euros par tonne de CO2
- La commission sur la contribution climat-énergie (CCE), présidée par Michel Rocard, prône une facturation de la tonne de CO2 émise à 32 euros dès 2010, selon une information publiée mercredi 22 juillet par le quotidien Les Echos. "En gros, il s'agit de ça", a confirmé l'ancien premier ministre socialiste sur France Inter. "Mais je rappelle que c'est un avis et que le gouvernement reste maître de sa décision, qu'il prendra au moment où nous ferons le projet de loi de finances pour 2010."
Le PS, Les Verts, l'UFC-Que Choisir, tous déplorent que les ménages soient "les premiers payeurs".
Michel Rocard a souligné qu'il ne s'agissait pas d'une charge destinée à améliorer le financement de l'Etat. "On va taxer un certain nombre de comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des énergies d'origine fossile dont le fait de les brûler produit du gaz à effet de serre, ce qui revient (...) à transformer la planète en poêle à frire", a-t-il défendu. La compensation pourrait prendre la forme d'une "allocation forfaitaire peut-être basée sur l'éloignement", afin de ne pas pénaliser "les ruraux et les banlieusards qui utilisent beaucoup plus leur voiture", a-t-il avancé.
Pour lire l'article en entier -> Source Le Monde & AFP : [lien]
21:06 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Ecologie, Economie, Gouvernement, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : michel rocard, co2, taxe carbone |
07.07.2009
Autorisations d'ouverture des commerces le dimanche
- Le Mouvement Démocrate s'oppose énergiquement à tout élargissement des autorisations d'ouverture des commerces le dimanche. Dans un contexte de crise économique majeure, cela ne peut qu'aboutir à des transferts d'achats mais en aucune manière à augmenter la consommation et à dynamiser l'économie.

- Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate et spécialiste reconnu des questions de consommation et de commerce a déclaré : « Toutes les études démontrent que ce sont les grands commerces des zones périphériques et les chaînes qui seront les bénéficiaires du transfert d'activité et cela au détriment des petits commerçants et de l'activité des centres villes et des quartiers. Or, à tranches de chiffre d'affaires identiques, les grands commerces emploient moins de salariés et en faisant davantage appel au temps partiels que les commerçants indépendants et de centre ville. Par ailleurs, accepter une dérogation de plus conduira forcément à des demandes de dérogations nouvelles dans quelques mois de la part des commerçants d'autres zones qui se sentiront lésés. C'est ainsi que cela se produit depuis des années.»
- Les Français ont raison d’être hostiles à cette mesure qui accroît la pression marchande et qui banalise le dimanche, journée qu’il est important de réserver à des activités de loisirs, de pratique sportive, de vie associative ou de rencontres familiales et amicales. Qui peut croire que face à la pression qu’exerce la montée dramatique du chômage, les salariés amenés à travailler le dimanche le fassent sur le principe du volontariat ?
22:39 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Economie, Gouvernement, National, Politique, Société de consommation, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : travail dominical, robert rochefort |
29.06.2009
La tribune de BFM reçoit Dominique de Villepin
- Une très large majorité de Français, 82%, assure ne pas avoir l'intention de souscrire à un éventuel emprunt national lancé par l'Etat pour financer les priorités gouvernementales, selon un sondage Ifop
- Dominique de Villepin, prédécesseur de M. Fillon à Matignon, a pour sa part taclé le Premier ministre, affirmant n'être "pas sûr que l'emprunt soit la formule pour solutionner tous les maux". [LesEchos.fr]
Voici l'émission de dimanche 28 juin : La tribune de BFM reçoit Dominique de Villepin
08:05 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Economie, Gouvernement, National, Politique, Société de consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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18.04.2009
Le MoDem soutient l'industrie automobile
- Quand M. le Maire s'emmêle !
M. le Maire de Vélizy s'exprime sur son blog, je cite :"A Vélizy-Villacoublay Modem, PS et Verts votent contre l'emplois"
puis un peu plus loin, nous pouvons lire, je cite :"... Modem, Verts et PS n'ont pas pris part au vote ..."
Selon M. le Maire, les élus du groupe EPCV votent sans voter ?!? Faudrait savoir ?
(Voir le texte de la tribune ci-dessous)
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Pour rappel du 08 mars 2009 -> [lien] Le MoDem soutient l'industrie automobile - La F1, c'est complètement dépassé - F1 : Des dizaines de millions d'Euros pour quelques centaines d'emploi - Sans F1, des milliers d'emplois pour l'économie locale - Yvelines, le département de la mobilité - Oui l'automobile à un avenir dans les Yvelines, à la condition de ne pas dilapider nos atouts et nos moyens financiers, et de les investir dans l’automobile du futur.
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- Texte de la prochaine tribune des Echos à paraitre (mai 2009) Groupe "Ensemble Pour Changer Vélizy"
Lors du Conseil Municipal du 25 Mars dernier, le Maire s’est livré à un nouveau déni de démocratie envers les groupes d’opposition.
Conformément aux dispositions du règlement intérieur, le Maire fixe l’ordre du jour de chaque conseil, convoque le Conseil Municipal par écrit 5 jours avant, en indiquant les questions portées à l’ordre du jour.
Cette procédure permet aux groupes d’opposition de prendre connaissance des dossiers et d’exposer en séance du conseil les questions ayant trait aux affaires de la commune.
Coup de théâtre le Mercredi 25 Mars aux alentours de 22h30, pratiquement à la fin du conseil.
Le Maire nous présente un nouveau dossier « Soutien au plan départemental d’appui à la filière de l’automobile » avec en corollaire la création d’un circuit automobile de F1 sur le site de Flins-Les Mureaux.
Ce projet, particulièrement contesté par les communes environnantes et de nombreuses associations de défense de l’environnement monopolise depuis de nombreuses semaines l’attention.
Mais une nouvelle fois, et malgré un discours de participation et d’écoute, le Maire s’est empressé de faire voter sa majorité « silencieuse » en étouffant toutes les sensibilités autres que celle du groupe « UPV », nous accusant même d’être des idéologues !
Pour notre part, nous aurions aimé débattre de ce projet avec les Conseillers qui ont fait signer une pétition pour soutenir ce projet. Peine perdue !
Le Maire a fait preuve d’autoritarisme en empêchant toute velléité de sa majorité. Bel exemple de démocratie !
Faut-il rappeler que le site se trouve sur une zone en partie inondable interdite à toute construction, avec des terrains agricoles prévus pour une agriculture « bio ». Dans un récent sondage d’opinion « BVA », 68% des français considéraient la construction d’un nouveau circuit de F1 comme incompatible avec les enjeux de développement durable.
Récemment, le Ministre d’Etat en charge de l’écologie a clairement indiqué que le circuit de F1 prévu à Flins-Les Mureaux n’était plus d’actualité !
Malgré une pression particulièrement intense menée par le Président du Conseil Général des Yvelines en faveur de ce circuit et relayée par le Maire de Vélizy, ce projet semble bel et bien abandonné.
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Ce n'était pas un vote pour l'emploi mais pour un soutien à un projet de circuit de compétition automobile !
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Article du Figaro du 16 avril :
Pierre Bédier renonce à son mandat de député [lien]
Quant à M. le Président du Conseil Général, le plus inactif député de France !
http://www.lesinfos.com/docs/activitesdeputes.pdf
Sans commentaire !
Savez-vous combien gagne M. Bédier en tant que Député ? :
Salaire brut mensuel : 7 008 € soit un net de : 5 219 €
majoration de cumul : 1 156 €
Secrétariat : 1 525 €
collaborateurs : 9 021 €
Avantages divers payés par le budget de l'Assemblée Nationale :
- Train gratuit en 1er classe 40 vols gratuit par an entre Paris et leur circonscription + 6 voyages par an sur l'ensemble du territoire national.
- Taxi parisien gratuit
- Mise a disposition d'un véhicule du parc auto
- Jusqu'à 5 lignes de téléphones fixes et portables.
- Régime de chômage particulier en cas de non réélection : 60 mois a taux dégressif pour un total de 417 180 € pour 5 ans.
- Après ces 5 ans il perçoit à vie : 1390 € par mois
- Avantage divers payés par l'élu : Tarifs préférentiels sur les hôtels 3 et 4 étoiles
- Cantine de l'Assemblée Nationale : 7€ équivalent d'un restaurent 2 étoiles
- Prêt a taux réduit : 2 à 3 %.
Sources sur le site : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/indemnite....
Merci Greg pour les infos [lien]
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09:40 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Ecologie, Economie, Mouvement départemental, Recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : bedier, loison, yvelines, circuits automobiles |
04.04.2009
Collection complète des promesses sarkoziennes d'interdiction des parachutes dorés
- Le tumulte retombé, le G 20 de Londres aura-t-il vraiment entamé le secret bancaire, calmé la gloutonnerie patronale ? L'ère libérale entre-t-elle en agonie ? Nos journaux en débattent. Mais nous ne savons plus s'il faut les croire. Non point qu'ils nous mentent (enfin, pas davantage que d'habitude). Mais la plupart de leurs journalistes sont, comme leurs lecteurs, à hauteur d'homme, dans les fumées de la bataille, sans perspective.
@rrêt sur images par D. Schneidermann : [lien]
Le retour au bon sens par B. Guetta éditorialiste de politique étrangère sur France Inter : [lien]
DéCHIFFRAGES (blog sur lemonde.fr) de J.F. Couvratjournaliste économique : [lien]
10:27 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Economie, Politique, Promesses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : parachutes dorés, sarkozy, guetta, asi, g20 |
08.03.2009
Le projet de circuit F1 des Yvelines
Concernant le projet de circuit F1 dans le 78
Le mouvement départemental prend position.
- Le MoDem soutient l'industrie automobile
Les Yvelines doivent aider l'industrie automobile locale à réussir sa mutation vers la voiture de demain : plus écologique, plus sûre, plus confortable. Bravo ! Mais alors que vient faire ce projet de circuit de Formule 1, incongruité bruyante, polluante, coûteuse et sans avenir que le Conseil Général soutient à grands renforts de communication ?
L'automobile a un avenir dans les Yvelines.
L'industrie automobile vit une brutale mutation. Il est vital pour notre département que les constructeurs, qui assurent des milliers d'emplois, soient parmi ceux qui maîtriseront le plus vite les technologies de demain. C'est pourquoi le MoDem des Yvelines approuve, dans l'initiative du Conseil Général, ce qui facilitera l'émergence de la voiture de demain.
- La F1, c'est complètement dépassé
L'avenir de l'automobile c'est une voiture moins polluante, plus sûre grâce à des systèmes évitant les collisions, plus confortable pour ses occupants, peu chère... La Formule 1 c'est une voiture dévoreuse de pétrole, un spectacle basé sur le risque, des conditions de conduite particulièrement inconfortables. Techniquement, la F1 est un moyen extrêmement coûteux et fort peu efficace pour améliorer la voiture que nous utilisons. En terme d'image, c'est une vision « bling-bling » de l'automobile.
- F1 : Des dizaines de millions d'Euros pour quelques centaines d'emploi.
Le Conseil Général annonce que le projet coûtera 122 millions d'euros. Il coûtera davantage ! Au circuit actuel de Magny-Cours 500 emplois permanents se maintiennent, mais les écuries ne recrutent pas localement leurs ingénieurs et mécaniciens et elles effectuent leurs essais sur des pistes privées.
Cette activité n’a qu’un faible impact sur l'emploi et, de plus, l'avenir incertain de la Formule 1 ( retraits successifs de Michelin, et Honda, alors que Renault vient de perdre son principal sponsor) font que de nombreux Yvelinois veulent que leurs impôts soient dépensés plus utilement.
- Sans F1, des milliers d'emplois pour l'économie locale
La voiture de demain nécessitera la mise en œuvre de technologies variées: énergie électrique ou hydrogène, matériaux toujours plus légers et résistants, informatique, nouvelles techniques de fabrication... Pour répondre à ces défis, il faut rassembler, autour des usines, les centres de recherche et de formation, faciliter le développement de PME innovatrices, mettre en place des infrastructures de transports adaptées à la production... C'est cela qu'il est urgent de réussir.
- Yvelines, le département de la mobilité
D'autres pôles d'excellence automobile existent et vont se développer dans le département à Vélizy et à Satory. L'évidence, c’est qu’il faut fédérer tous ces efforts, veiller à leur complémentarité et non pas déshabiller Pierre pour habiller Paul.
Par ailleurs, le MoDem tient à souligner le risque que représente un bassin d'emploi vivant autour d'une seule industrie : quand celle-ci rencontre des difficultés, c'est tout le bassin qui s'effondre. Souvenons-nous du Nord ou de la Lorraine ! Il faut donc diversifier et investir pour celà.
Nous souhaitons donc qu'on élargisse le pôle technologique MOVEO à l'ensemble des moyens de transports terrestres. Quand on voit le Président Barack Obama choisir d'investir 150 milliards de dollars pour le développement d'énergies respectueuses du climat, on se dit qu'il serait judicieux de s'intéresser encore davantage, et rapidement aux énergies nouvelles pour les transports : cracking de la biomasse pour la voiture à pile à combustible, batteries, techniques hybrides et gaz liquéfiés. C’est sans aucun doute dans de tels projets que le Conseil général devrait investir !
Oui l'automobile à un avenir dans les Yvelines, à la condition de ne pas dilapider nos atouts et nos moyens financiers, et de les investir dans l’automobile du futur.
17:22 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Ecologie, Economie, Mouvement départemental, Recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : bedier, loison, yvelines, circuit f1 |
09.02.2009
La taxe professionnelle serait supprimée en 2010
- Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy déclarait jeudi 5 février : "...Je veux qu'on arrête les délocalisations... Je vous l'annonce : on supprimera la taxe professionnelle en 2010 parce que je veux qu'on garde les usines en France...". Le chef de l'Etat a chiffré le coût de la mesure à "huit milliards" d'euros. Mais il semble que le chiffre soit assez éloigné de la vérité.
Une nouvelle fois le Chef de l'Etat lance une réforme sans en avoir vraiment prévu le financement, sans en avoir étudier la faisabilité et sans en connaître le montant exact : en effet, ce n'est pas 8 milliards mais plus de 20 milliards d'euros. De toute façon, in finé, on va remplacer ces prélèvements fiscaux par d'autres.
Voici la réaction de la Capeb (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) et de la FFB (Fédération Française du Bâtiment) [lien] "... le Président de la République a une nouvelle fois fait dans la phrase choc, en annonçant la suppression de la taxe professionnelle en 2010, au titre de la survie des entreprises françaises. Les réactions ne se sont pas fait attendre quant à la faisabilité ou non de cette décision, et un flou subsiste encore aujourd’hui sur les conséquences, les modalités et le coût de cette suppression...
il s’agirait plutôt de « 25,5 milliards d'euros en 2006 », selon la Commission permanente de concertation pour l'industrie (CPCI)..."
- François Bayrou a déclaré hier sur cette taxe professionnelle (dimanche 8 février) à la Conférence nationale du MoDem dans son discours de clôture : "... C'est naturellement une ressource, mais également une ressource dynamique, une ressource permettant de créer, par une politique qui soit créative, une politique qui ouvre de nouveaux chantiers, qui crée de nouvelles filières et tout le monde y gagne, les collectivités locales et la collectivité nationale, car elle a des acteurs de développement sur le terrain.
Faire le choix de supprimer la taxe professionnelle, c'est à la fois couper dans les recettes et amputer le dynamisme des collectivités locales. Je crois que c'est une très mauvaise affaire, d'autant qu'évidemment, là encore, nous refusons de prendre des vessies pour des lanternes... C'est un tour de passe-passe habituel, auquel les Français sont hélas accoutumés, mais qui mérite que l'on rappelle cette règle simple : quel que soit l'impôt, ce sont toujours les mêmes qui le paient..."
19:10 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Economie, Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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31.01.2009
Obama s'attaque aux banquiers, lui...
- Barack Obama a fustigé hier le comportement des banques ayant distribué des bonus alors même qu’elles font l’objet d’une aide d’Etat pour faire face à la crise. En 2008, les primes octroyées aux dirigeants et employés des banques ont atteint près de 20 milliards de dollars. « C’est le comble de l’irresponsabilité, c’est honteux» a déclaré le président américain.
Obama et les primes de Wall Street : "c'est honteux" (VOSTF)
envoyé par LepointTV
10:26 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Economie, Gouvernement, International, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : barack obama, dirigeants banques, wall street, bonus, primes, irresponsabilité, honteux |
28.12.2008
Réponse à M. le Maire sur un article de son blog
- Voici ce qu’écrit M. Loison sur son blog en tant que Président de la SEMIV et aussi en tant que Maire de Vélizy-Villacoublay. (Le 10 novembre 2008 )
« SEMIV
Comme j'ai eu souvent l'occasion de le dire et de l'écrire, la Semiv est une entreprise privée, son personnel est compétent et sa gestion est saine.Elle souffre, cependant, d'un déficit de comunication. En effet, elle n'a jamais exposé sa politique mais encore moins ses objectifs et ses contraintes. Elle a laissé, de ce fait, ses détracteurs s'exprimer, souvent sous influence politique et partisane, sans jamais apporter son éclairage…»
________
Voici notre réflexion et notre éclairage :
1ère erreur : La SEMIV n’est pas une entreprise privée mais une entreprise publique locale.
Pourquoi : La SEMIV est une Sociétés d'Economie Mixte (SEM) dont le capital est majoritairement détenu par une collectivité territoriale (la ville de Vélizy-Villacoublay), elle est désignée comme une "Entreprise Publique Locale" (EPL). Les EPL sont des sociétés anonymes régies pour l'essentiel par le code de commerce. Ce statut est gage de souplesse, de réactivité et de transparence pour les collectivités locales à la fois actionnaires et clientes. Dans les Sem, les actionnaires privés apportent leur savoir-faire et contribue au management de l'entreprise. Comme toutes les entreprises, les EPL recherchent la satisfaction du client, la performance de gestion, la création de résultats ainsi que la motivation de ses salariés et actionnaires. Elle se distingue par son statut de droit privé notamment pour la comptabilité et la gestion du personnel. Cette position majoritaire leur assure une prééminence dans les organes de décision (4).
LA SEMIV : dans son rôle de bailleur
2ème erreur : La SEMIV ne souffre pas QUE d’un déficit de communication.
Pourquoi : parce qu’elle informe uniquement par des directives et la diffusion de courrier au travers d’un journal « Entre nous » écrit par son Président alors que les usagers de la SEMIV attendent un dialogue.
Pour rétablir un climat de confiance il faudrait :
- que les Associations et Amicales de Locataires ne soient plus reçues à la SEMIV en présence d'un huissier de justice et d'un Avocat.
- ne pas refuser de leur communiquer (3) une copie de toutes les pièces justificatives afin de mieux comprendre le coût important des charges que les locataires payent, notamment celles qui concernent le gardiennage, l’entretien et le chauffage ?
M. Loison écrit sur son blog ceci :
« …Certains pensent que nous pourrions baisser le montant des loyers sans rompre l'équilibre financier de la Semiv. Cela est faux, ils sont indispensables au financement des travaux liés à la sécurité, au confort et à la qualité de la vie. Ils permettent de conserver des logements en bon état pour les générations futures. C'est la raison des revalorisations des loyers anciens au moment du renouvellement des baux. Pour rappel, vous savez que le rattrapage était limité à la moitié de l'écart, avec étalement sur 6 années. Ces augmentations assurent néanmoins aux anciens locataires des loyers préférentiels, juste reconnaissance de leur fidélité. Ces revalorisations sont équitables, considérant que ce qui n'est pas payé par les uns le sera obligatoirement par les autres...»
- Depuis plusieurs années la SEMIV ne fait plus de profits, elle a même passé un cap très difficile avec un redressement fiscal mais par le passé des dividendes ont été distribués.
- Sachez aussi que les travaux entrepris sur les immeubles ne sont pas des "réhabilitations" mais seulement des rénovations de façades obligatoires (boiseries pourries, les fenêtres ne fermant plus, garde-corps n’apportant plus la sécurité exigée). Il a été urgent pour la SEMIV après 40 ans d’absence d’entretien de son patrimoine, de réagir devant la contrainte, devant ce danger imminent et d’agir dans la précipitation. Peut-on dire que les directeurs successifs ont été compétents dans leur gestion du patrimoine ?
- Sur la résidence Sadi Lecointe, trois immeubles restent à rénover, et ce sont les plus anciens. Lorsque l'Amicale des locataires mais aussi les locataires demandent quand les travaux vont commencer, la SEMIV répond "dans un an ou deux, les locataires seront informés individuellement". Est-ce comme cela qu'un climat de confiance peut s'établir ?
- Bien sûr, les loyers des locataires qui sont entrés dans leur logement il y a 10, 20 ou 40 ans sont bas en comparaison de ceux pratiqués hors SEMIV. C'est normal, la SEMIV a bénéficié de prêts conventionnés pour construire ses logements et les loyers ont été bloqués pendant 30 ans. Mais est-ce une raison suffisante pour doubler le loyer sur 6 ans et recommencer 6 ans après. La majorité de ces anciens locataires sont maintenant à la retraite et ne peuvent plus supporter ces augmentations. C'est la conséquence de la gestion du patrimoine de la SEMIV.
- Les nouveaux entrant sont souvent de jeunes couples avec enfants et ont eux aussi, beaucoup de difficultés à payer 1 000 € par mois (charges comprises) pour un appartement qui a été construit suivant les normes de "logement économique et familial" des années 60. C'est la conséquence de la gestion du patrimoine de la SEMIV.
M. Loison écrit sur son blog ceci :
« …Dans ce contexte, la Semiv assure sa mission sociale, en étant toujours disposée à étudier chaque cas particulier afin, si besoin, d'adapter la revalorisation en fonction des ressources…»
C'est une vraie politique des loyers que la SEMIV doit pratiquer. Le traitement au cas par cas sans transparence sur les critères utilisés peut conduire au clientélisme.
Mais il est possible de faire baisser les charges.
1 - A cours terme : par une réduction des frais de chauffage des bâtiments :
- En faisant un inventaire sérieux sur la répartition du chauffage dans les appartements : repérer tous les appartements souschauffés (< 19°C) et les appartement surchauffés ( > 22°C et même > 25°C)
- En demandant au chauffagiste de corriger ces écarts (réglage & équilibrage).
- En ramenant la température de l’ensemble du parc autour de 21°C (La réglementation étant à 19°C).
Les points1 à 3, qui ont été déjà réalisés dans des copropriétés avec des résultats probants, ne demandent pas un investissement très important mais une démarche volontariste qui doit être impulsée par l'équipe dirigeante de la SEMIV pour réaliser des économies d'énergie. (1)
2 - A moyen terme : par un bilan thermique des dernières actions, complété par un diagnostic et suivi par des études adaptées.
- En organisant une thermographie de la ville de Vélizy comme notre groupe vous l’a proposé au conseil municipal du 17 décembre 2008. Ce procédé pourrait également intéresser toute les habitations privées et également les batiments publics existant. (1)
- Profiter des rénovations, pour isoler efficacement toutes les façades selon les préconisations de la Règlementation Thermique 2005 (RT2005) et non pas pratiquer une isolation sous dimensionnée par exemple sur les pignons et sous les allèges des fenêtres : isolant peu épais ou inexistant. (2)
- En isolant un maximum de terrasses (en refaisant les étanchéités). (2)
SEMIV : dans son rôle de syndic
Concernant les résidences gérées par la SEMIV, il est vrai que de plus en plus de copropriétés n’hésitent plus à quitter la SEMIV. Est-ce par manque de confiance ? Est-ce par manque de compétence ? Ou bien est-ce par déficit de communication ? Mais contrairement aux locataires, si une majorité de coproprietaires d'une résidence le décide, ils ont la possibilité de changer de syndic.
M. Loison écrit sur son blog ceci :
« …Afin d'améliorer les rapports et l'information entre vous et la Semiv, j'ai souhaité demander à un organisme extérieur indépendant d'effectuer un audit des relations et de la perception de l'image de la Semiv par ses clients locataires et copropriétaires…»
Est-il nécessaire de dépenser de l'argent public pour faire un audit limité à un seul aspect de la gestion qui est diverse : comptabilité, finances, patrimoine, personnel, communication, travaux, organisation interne...?
________
En conclusion, Joël LOISON, Maire de Vélizy dans son programme électoral reconnaissait enfin qu'il fallait « rétablir la confiance avec la SEMIV ». Réduire cela à une simple question de communication est sous-estimer le problème. Encore une fois, nous ne pouvons que nous posez des questions sur la réelle volonté de notre municipalité a avoir une vraie politique sociale pour le logement.
Maintenant en tant que Président de la SEMIV et Maire de Vélizy, M. Loison est en position d'agir et de rendre compte car il est l'interlocuteur privilégié des Véliziens.
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Nos Sources :
Blog de M. Loison :
- 1 article de M. Le Maire sur la SEMIV [lien],
- 3 articles du Président de la SEMIV [lien-1 / lien-2 / lien-3].
Définitions d’une SEM et d’une EPL : [lien]
Le récapitulatif de l'ensemble de cet article (au format pdf)
est téléchargeable ici >>> [intégralité]
18:47 Ecrit par Jean-Marc (BlogMestre) dans Conseil Municipal, Ecologie, Economie, SEMIV, Urbanisme, Vélizy | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : semiv velizy, loison, maire |










